La Défense russe fournit les preuves de la mise
en scène de l'attaque présumée à Douma
Halil Ajij, étudiant en médecine:
«Je travaille à l’hôpital central de Douma, aux urgences. Le 8 avril un immeuble a été bombardé en ville. Les étages supérieurs de ce bâtiment ont été détruits et un incendie s’est déclaré aux étages inférieurs. Les habitants des étages supérieurs présentaient des signes d’asphyxie par les fumées de l’incendie. Nous avons apporté les premiers soins en nous basant sur les symptômes de l’asphyxie.
Un homme est venu, je ne le connais pas. Il a dit que c’était une attaque avec des substances toxiques. On a eu peur, des proches des blessés se sont mis à se verser de l’eau les uns sur les autres. Ceux qui n’avaient pas de formation médicale ont commencé à vaporiser dans la bouche des enfants un remède contre l’asthme. Nous n’avons vu aucun patient présentant des symptômes d’intoxication par des substances chimiques.»
Halil Ajij, étudiant en médecine:
«Je travaille à l’hôpital central de Douma, aux urgences. Le 8 avril un immeuble a été bombardé en ville. Les étages supérieurs de ce bâtiment ont été détruits et un incendie s’est déclaré aux étages inférieurs. Les habitants des étages supérieurs présentaient des signes d’asphyxie par les fumées de l’incendie. Nous avons apporté les premiers soins en nous basant sur les symptômes de l’asphyxie.
Un homme est venu, je ne le connais pas. Il a dit que c’était une attaque avec des substances toxiques. On a eu peur, des proches des blessés se sont mis à se verser de l’eau les uns sur les autres. Ceux qui n’avaient pas de formation médicale ont commencé à vaporiser dans la bouche des enfants un remède contre l’asthme. Nous n’avons vu aucun patient présentant des symptômes d’intoxication par des substances chimiques.»
«On était filmé et il y a
eu un homme qui est venu et qui s'est mis à crier que c'était une attaque
chimique. Cet homme, étranger au service, disait que les gens avaient été
victimes d'armes chimiques. Les gens ont eu peur et ont commencé à se verser de
l'eau les uns sur les autres, à se faire des inhalations», a confié un autre
participant à la mise en scène de l'attaque présumée.